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Empreinte biodiversité marine

Vous souhaitez intégrer la dimension biodiversité dans le développement et la communication de vos produits et services et être un acteur à l’avant garde d’une économie bleue ?

Nous vous accompagnons pour :
– Mesurer vos impacts sur la biodiversité
– Comparer différentes technologies et pratiques
– Réduire vos impacts sur les écosystèmes à travers des démarches d’éco-conception
– Communiquer les performances et les avantages de vos produits dans un langage compréhensible et acessible aux non-experts

Fort de notre expérience dans l’évaluation de l’empreinte biodiversité terrestre des produits sur toute leur chaine de valeur [1], et des travaux sur la biodiversité marine [2], [3], nous développons actuellement une méthodologie et un outil pour évaluer l’impact des activités de pêche et d’aquaculture sur la biodiversité marine.

Celle-ci est destinée aux acteurs économiques du secteur (activités de pêche et d’aquaculture, fournisseurs, transformateurs, distributeurs) qui souhaitent mesurer de manière quantitative les impacts de leur activité sur la biodiversité marine.

La biodiversité, un enjeu clé pour la pêche et l’aquaculture

Figure 1: limites planétaires selon Campbell et al 2017. Les limites concernant la biodiversité sont déjà dépassées.

La biodiversité est un des enjeux clefs à prendre en compte dans une stratégie d’entreprise durable. Elle constitue une des limites planétaires largement dépassée [Campbell et al. 2017], [Steffen et al. 2015]. De nombreuses entreprises de l’agro-alimentaire se sont déjà emparées du sujet et la biodiversité est en train de devenir, après l’enjeu climat, un enjeu de différenciation pour les départements RSE.

Le constat fait en 2019 par l’IPBES est alarmant. Le rapport estime qu’environ 1 million d’espèces animales et végétales sont aujourd’hui menacées d’extinction. En termes de biodiversité marine, environ 2/3 du milieu marin est significativement modifié par les activités humaines, près de 2/3 des récifs coralliens ont disparus ou sont menacés et plus d’un tiers de tous les mammifères marins sont menacés.

Les secteurs de la pêche et de l’aquaculture sont voués à se maintenir ou à se développer. En effet, dans une société où la consommation de viande doit diminuer, le poisson apparaît comme une des alternatives pour notre apport protéique. Dans certains scenarios de transition alimentaire, comme celui du EAT Lancet. La consommation de poisson est accentuée.

Mais ces secteurs ont également leurs problématiques environnementales ; aujourd’hui aucun outil quantitatif n’existe pour piloter les démarches et mesurer l’impact sur la biodiversité.

Nos objectifs

Ils s’articulent en deux temps : 1) développer une méthodologie robuste pour déterminer les impacts sur la biodiversité des activités des secteurs de la pêche et de l’aquaculture. 2) développer un outil permettant un calcul aisé, un suivi dans le temps et une communication facilitée desdits impacts.

Nous développons ces travaux avec une approche scientifique afin de permettre une démarche d’éco-conception par les entreprises et aider ses dernières à communiquer aux consommateurs par le biais d’indicateurs robustes et compréhensibles.

Notre méthodologie

Figure 2 : Exemple de comparaison d’impact biodiversité entre un produit référence et sa variante selon Asselin et al.

Nous nous appuyons sur les dernières avancées scientifiques et notamment [2], [3], Helias et al. 2018, Emanuelsson et al. 2014, Langlois et al. 2014. Notre méthodologie prend en compte les cinq pressions identifiées par le Millenium Ecosystems Assessment en 2005, et confirmées par l’IPBES  en 2019 : Exploitation directe de certains organismes (surpêche et prises accessoires), Changement climatique, Changement d’habitat, Espèces exotiques envahissantes, Pollution.

Nous participons également au développement et à l’amélioration d’indicateurs complémentaires pour couvrir certaines pressions qui aujourd’hui demeurent encore très mal prises en compte par l’ACV.

Notre projet

Nous rassemblons toutes les parties prenantes : entreprises, ONG, société civile,  instituts techniques, instituts de recherche…

Nous réalisons des cas d’études d’entreprises afin de tester la méthodologie. Ces cas pilotes permettent d’assurer que la méthodologie et l’outil sont concrets et applicables dans un contexte « business ».

L’implication du monde de la recherche garantit l’excellence scientifique du projet. Le comité scientifique réunit des experts écologues et des spécialistes de l’ACV.

De plus amples informations peuvent être retrouvées sur le site internet dédié au projet : marine-biodiversity-footprint.com

Nos publications

[1] A. Asselin et al., « Product Biodiversity Footprint – A novel approach to compare the impact of products on biodiversity combining Life Cycle Assessment and Ecology », Journal of Cleaner Production, 2019, doi: 10.1016/j.jclepro.2019.119262.

[2] G. Gaillet, A. Asselin-Balençon, et A. Wermeille, « Sustainable fisheries: towards operationalization of decision making accounting for biodiversity », Journal of Cleaner Production, under review.

[3] A. Asselin et A. Wermeille, « Farmed salmon production: what are the main impacts on biodiversity? A generic case study with the Product Biodiversity Footprint », European Commission, Brussels, Belgium, 2021.

Métriques environnementales
Empreintes environnementales, Analyse de Cycle de vie (ACV), approche « chaîne de valeur », indicateurs quantitatifs et qualitatifs.  
Empreinte Biodiversité Produits
Méthodologie et outil pour appréhender l’empreinte biodiversité de vos produits sur la chaîne de valeur.
Base de données
Développement et maintenance de bases de données environnementales.
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